dimanche, 17 février 2008
Naissance
La tête :
«There are strange things done in the midnight sun by the men who moil for gold;
The Arctic trails have their secret tales that would make your blood run cold;
The Northern Lights have seen queer sights, but the queerest you ever did see
Was that night on the marge of Lake Lebarge I cremated Sam McGee.»
L'histoire :
J'étais sur la route ce soir,
J'ai fait le chemin.
Je suis venu pour te voir,
La fenêtre allumée,
Détours,
Attente,
J'étais venu pour te voir.Je suis passé devant
Sans faire attention.Je suis monté tout là haut,
Les fenêtres, allumées,
La vie, ailleurs.Je suis passé par là,
Je suis parti.J'étais venu pour te voir,
J'ai fait le chemin.C'est fini ?
C'était la dernière fois.Peut-être, un jour,
N'importe où,
Je te reverrai,
Mais pas avant un moment.
Le moment.
L'éloignement.
Le poste :
«Cracher dans l’étang
Fouiller dans les ordures
Aux insectes vivants
Leur mener la vie dure
Et pisser dans le vent
Eviter nos chaussures
Avec des cerfs-volants
Dépasser les voitures
Sauter dans les flaques
Dessiner sur les murs
Une porte qui claque, la fin d’une aventure
J’ai tourné la plaque, c’est la déconfiture
On dirait que l’Irak en prend plein la figure
Encore, encore,
Je ne suis plus un enfant
Je la connais la vie
Mais je n’ai pas le temps
De venir à Paris
Car dans les yeux des gens
Il y a comme de la pluie
Qui tombe doucement
Cracher dans l’étang
Fouiller dans les ordures
Aux insectes vivants
Leur mener la vie dure
Et pisser dans le vent
Eviter nos chaussures
Avec des cerfs-volants
Dépasser les voitures
Sauter dans les flaques
Dessiner sur les murs
Une porte qui claque, la fin d’une aventure
J’ai tourné la plaque, c’est la déconfiture
On dirait que l’Irak en prend plein la figure
Encore
Je ne suis plus un enfant
Je la connais la vie
Mais je n’ai pas le temps
Encore
Je ne suis plus un enfant
Je la connais la vie
Mais je n’ai pas le temps
De venir à Paris
Car dans les yeux des gens
Il y a comme de la pluie
Qui tombe doucement ...»
Le message personnel :
Tu sais que c'est à toi que je m'adresse,
je te parle, en face,
mais pas en face,
sache que je ne voulais pas ça,
que je n'en suis pas responsable,
cela m'a dépassé et je n'ai pas été assez fort,
je t'ai abandonné, parce qu'il t'avait gagné d'avance.
Désolé,
c'est tout ce que je peux te dire.
désolé ...
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Petite précision pour ceux qui s'inquiètent : je vais très bien.
Pour les nouvelles :
Je suis en vacances, j'ai arrêté de fumer depuis environ 15 semaines et je déménage vendredi prochain.
Et la chanson est de Mickey 3D.
Et le poème de Robert Service.
Bonne journée ;-)
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Humeur en musique du jour, ça tomberait sous le sens :
Message personnel de Michel Berger
(humour quand tu nous tiens)
On aurai pu aussi dire :
Il n'y a pas d'amour heureux, d'Aragon, chanté par qui-vous-voulez
S'agit-il d'amour ? (oui, si on se réfère à l'article que j'avais publié sur le blog de Julie)
Mais en fait je crois tout simplement que ces deux propositions sont erronées,
aujourd'hui point de musique, juste un hommage,
l'humeur du 28 Décembre 2007,
Jardin d'Hiver, d'Henri Salvador.
Salut l'artiste, à tout de suite ;-)
01:05 Publié dans Humeur du moment | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Naissance, sentiment, voyage, paroles, envie, promesse







